Histoire de ta fleur Bleue
Par la grâce d'un chiffon japonnais
Elle est remonté sur le sommet
Elle a suivi la route de ton âme
vendredi 30 mars 2012
mercredi 7 mars 2012
La pièce d'a coté
Il tourne dans mon rêve la pièce qui paraît manqué
Elle sied deçà, présente aux seuils de mon certain
Elle racole aux frontières de mon irréelle
Quand je m’éveille, elle me laisse une spacieuse fièvre
La brume de l’irréelle caresse mon évaporation
Il retourne dans mon rêve la pièce qui paraît manqué
Elle sied deçà, présente aux seuils de mon certain
Elle racole aux frontières de mon irréelle
Quand je m’éveille, elle me laisse une spacieuse fièvre
La brume de l’irréelle caresse mon évaporation
Il retourne dans mon rêve la pièce qui paraît manqué
vendredi 2 mars 2012
Colère qui me tue
Un ténébreux scorpion triture mes tripes
Une bile rebutante ébouillante mon œsophage
Un équarisseur intérieur dépiaute mes entrailles
La colère noire des dieux sumériens me possède.
Quiétude criarde
mercredi 29 février 2012
Elle remercie ainsi
Aucune parole aucun mot aucun adverbe
Elle sourie de ses lèvres à ses yeux
Sa chair de cavalcade fait frémir l’éther
Bastet Hathor Dionysos et Terpsichore
Prisonniers maitrisés papillotent en elle
Ce qu’est son merci de ma petite
L’affable ne l’entend pas
Ce qu’est son merci à ma petite
L’ébouriffé le déchaussé le respire
mardi 28 février 2012
A mon enfant
Six ans
Six heures
Six matins
"Je suis réveillé !"
Chaque syllabe prononcé
Mon fils m’invite au monde.
lundi 27 février 2012
Sur la voie de Bamiyan
Soldat sans décurie, assis sur le talus
Son regard limpide appelle l’eau du désert
Mars Arès se tient en dieu penseur sans pensée
Il contemple l’homme et revoie les Thermopyles
Le soldat se lève prend le chemin d’Bamiyan
Matlubeh attend son soldat sa jouissance
Le dieu asséché reste sans revoir Marathon
Dramakosmos
Du plus haut d’Hadès
Au plus profond d'Olympe
Les dieux définitivement se sont tus.
Du plus profond d’Eden
Au plus haut de la géhenne
Les anges orphelins nous appellent
Au bord de morne plaine
Au bord de triste mer
Prosterner, nous dévorons sel et sable
vendredi 20 janvier 2012
Après la démocratie
Je me demande si la forme évoluée de toute démocratie n'est pas lié à une tolérance permanente et vigilante sur un ensemble de dysfonctionnement, d’imperfection et liée à des mouvements de rééquilibrage constant.
En effet je ressens ces volontés de zéro tolérance, zéro erreur, être sur que ceux qui bénéficie d'aide social le mérite comme se dirigeant tout droit vers du totalitarisme. Cela nous éloigne de la complexité de l'humain.
Acceptons que ceux que l'on aide n'en est pas toujours forcément besoin.
Tolérance, Pardon, Promesse et confiance bienveillante sont les fondements de société humaine s'inscrivant dans le long terme, au-delà des 1000 ans.
En effet je ressens ces volontés de zéro tolérance, zéro erreur, être sur que ceux qui bénéficie d'aide social le mérite comme se dirigeant tout droit vers du totalitarisme. Cela nous éloigne de la complexité de l'humain.
Acceptons que ceux que l'on aide n'en est pas toujours forcément besoin.
Tolérance, Pardon, Promesse et confiance bienveillante sont les fondements de société humaine s'inscrivant dans le long terme, au-delà des 1000 ans.
lundi 9 janvier 2012
Raoul de James Thierrée
A propos de ce spectacle, c'est terrible, je me suis techniquement ennuyé. L’argument :
Raoul, certainement un prince banni, vit soustrait du monde dans une tour vivante pour se protéger des démons (…) Un visiteur s’attaque à l’édifice ainsi qu’à son occupant. Raoul lui-même vient libérer sa propre personne.
Et à partir de là, on assiste à une succession de lieu commun, techniquement réaliser parfaitement, a tel point que l’on ne voit que cela, « techniquement réaliser parfaitement ». Un point d’orgue l’homme qui veut s’endormir sur une chaise. 15 minutes d’ennui.
Le public m’a stupéfait. C’est une catégorie sociale « supérieure » emmenant sa jeune descendance au spectacle digestif, d’un dimanche après midi après gouter. Enfant chez qui, la messe du matin à encore laissé quelques traces de morves et d’ennui supérieur.
Applaudissements convenus avec stand ovation et hurlement de mise pour le nom de Chaplin. Nous sommes bien dans l’héritage des bonnes familles.
L’ennui !
lundi 2 janvier 2012
Voeux 2012 !
Une autre année ombre est allée
De voyageuse sur ma tête
Sandales de paille à mes pieds
Matsuo Basho – 1685
Je ne
souhaite pas que tout ce passe forcément sans encombre, je souhaite simplement que
tout ait du sens.
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